mercredi 17 juin 2009

Droits de l’homme

Rapport 2009 d’Amnesty International : Abus de la HAAC et mauvais traitements au Togo



Mauvais traitements en détention, conditions carcérales inhumaines, liberté d’expression restreinte, sont les points retenus, en ce qui concerne le Togo, par le rapport 2009 de Amnesty international. La cérémonie de présentation de ce volumineux document de 480 pages à la presse togolaise, s’est déroulée cet après-midi à Brother Homé à Lomé.

Publié le 28 mai 2009, date anniversaire de la création de l’organisation internationale de défense et de promotion des droits humains, le rapport 2009, rend compte de façon sommaire, de la situation des droits humains dans 157 pays et territoires et couvre la période de janvier à décembre 2008.

Dans le chapitre du Togo, le résumé sur l’état des droits humains fait ressortir les abus du pouvoir de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), qui a suspendu des stations radios et les journalistes qui s’étaient montrés critiques à l’égard des autorités. En clair, le rapport considère ces abus de la HAAC, comme des atteintes graves à la liberté d’expression au Togo. Ensuite, de mauvais traitements infligés aux détenus et les questions de l’impunité, sont des points qui ressortent clairement du rapport 2009 comme des préoccupations d’ Amnesty International sur les droits humains au Togo.

En effet, à propos des conditions carcérales, le rapport trouve qu’elles sont inhumaines et rappelle que dans la plupart des postes de police et de gendarmerie au Togo, des agents de la force publique ou des gardiens de prison au cours des interrogatoires, font recours à des passages à tabac.

Concernant l’impunité, Amnesty international constate qu’aucune suite n’a été donnée aux plaintes déposées par les victimes de violences commises lors des élections de 2005 et exhorte les autorités togolaises à prendre toutes les mesures appropriées pour garantir la sécurité des témoins, des victimes et des auteurs présumés. En ce sens, le rapport préconise que les consultations nationales qui ont conduit à l’installation de la commission vérité justice et réconciliation puissent faire la lumière sur les violences à caractère politique qui ont été perpétrées au Togo.

Ce rapport a également soulevé les doutes qui subsistaient quant à la cause du décès de Atsutsè Kokouvi Agbobli, ancien ministre de la Communication , dont le corps sans vie a été découvert sur une plage à proximité de Lomé.

Amnesty International a par ailleurs trouvé positive, la situation des défenseurs des droits de l’homme au Togo. Depuis quelques années, ces défenseurs des droits humains ne sont plus victimes d’agressions et des actes d’intimidations, relève le rapport avant de déplorer la stigmatisation dont faisaient l’objet ces derniers, car considérés comme appartenant à l’opposition politique.

Rappelons qu’en marge de cette présentation, Amnesty International a lancé, une nouvelle campagne mondiale, intitulée « Exigeons la dignité ». Quatre thèmes seront au centre d’une première phase de la campagne : les droits des personnes qui vivent dans des bidonvilles ; les mesures contre la mortalité maternelle ; la responsabilité des entreprises en particulier dans l’industrie extractive ; un renforcement de l’approche droits humains dans les Objectifs du Millénaire de l’ONU pour le développement. En dehors du Togo, ce sont 156 Etats à travers le monde qui ont été épinglés dans ce rapport.

mardi 12 mai 2009

LES STRATEGIES ET TECHNIQUES DU DESPOTE Faure Essozimna Kodjo Gnassingbé POUR LA MANIPULATION DE L’OPINION PUBLIQUE ET DE LA SOCIETE TOGOLAISE.

Il y a de cela plusieurs décennies que l’ancien président des Etats-Unis, Franklin D. Roosevelt prononça cette célèbre phrase : « En politique, rien n’arrive au hasard. Chaque fois qu’un évènement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. »

Cette citation résume ce qui s’était passé dans la nuit du 12 au 13 Avril 2009 dans notre pays le Togo et ceci n’est que le début des manipulations savamment organisées par la machine Rpt revisitée par le jeune despote de Faure depuis qu’il avait eu en idée de massacrer plus de 800 citoyens en avril 2005 pour arriver au pouvoir.

Nous avons scruté et décrypté les différentes stratégies et techniques mises en place par le sanguinaire Faure pour asseoir son pouvoir usurpé depuis 4 ans mais il faut rappeler qu’il n’a fait qu’une copie -coller de la part de ces véritables maîtres du monde, qui jouent derrière le rideau. Ce qui nous a permis de déceler dix (10) points ou axes autour desquels son père et lui – même, ont érigé leur pouvoir d’acier sur le peuple togolais :

1- La stratégie de la diversion

C’est l’élément primordial du contrôle social, elle consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants, sociaux de l’heure et des mutations grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes genre coup d’état et consort.

Cette stratégie de diversion est également indispensable pour empêcher le peuple de s’intéresser aux informations essentielles et utiles pour ne pas lui permettre de penser aux véritables problèmes sociaux pour qu’il réclame ses droits.

2- Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode qui est encore appelée "problème-réaction-solution" On crée d’abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du peuple, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple les liseurs de motions de soutien, qui ont élu domicile sous les bois du campus de lomé. Un autre exemple est de laisser se développer l’insécurité et des braquages dans la capitale pour justifier l’utiliser de la force pour éliminer certains citoyens de pseudo braqueurs. Alors que les vraies raisons sont ailleurs.

3- La stratégie du dégradé

Elle consiste à développer sciemment la précarité du peuple par l’augmentation des prix de certains produits alimentaires et pétroliers, le chômage massif, les salaires de misère et le démantèlement de la cohésion sociale. Pour ainsi attirer les moins résistants pour les corrompre après par des billets de banques comme appât. Seule la fin justifie les moyens.


4- La stratégie du différé

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme douloureuse mais nécessaire en obtenant du peuple mal informé et ignorant dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. En suite c’est parce que le peuple a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au peuple pour s’habituer à l’idée et accepter avec résignation la vérité officielle. Par exemple l’augmentation périodique des prix de l’essence dans le pays et l’augmentation spectaculaire les frais douaniers et portuaires pour les voitures d’occasion au port.

5- S’adresser au peuple comme à des enfants en bas- âge

La plupart des discours destinés au peuple utilisent des arguments et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant comme si le peuple ou le public était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Ici les exemples sont légions depuis son géniteur Eyadema au rejeton Faure les discours et les messages à la nation sont toujours dans cette optique. La machine est bien huilée !

6- Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

Faire appel à l’émotion est une technique classique et aussi vieille que le monde pour court-circuiter l’analyse rationnelle et donc le sens critique des individus. De plus l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements.
La guerre civile souvent brandi et le spectre ethnique voir même clanique qui soutiennent t et soutendent le régime RPT se situent dans cet ordre d’idée.

7- Maintenir le peuple dans l’ignorance et la bêtise

C’est faire en sorte que le peuple soit incapable de comprendre les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.
Le système éducatif togolais de la maternelle jusqu’à l’université est le plus pauvre et vidé de sa matière qui ait pu exister dans la sous région, pourquoi ? La raison est toute simple, la qualité éducative donnée au pauvre peuple, doit être la plus pauvre de telle sorte que le fossé entre l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure.
Ici aussi ce n’est plus un secret pour tout le monde que presque la totalité des enfants des mercenaires du régime RPT fréquentent les grandes écoles et universités occidentales même si ces enfants sont le plus souvent intellectuellement médiocres, tarés et les diplômes de certains sont acquis à coup de billets de banque, même plusieurs qui sont dans le pseudo gouvernement actuel sont des maîtres en tricherie.

8- Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

Encourager le peuple à trouver "cool", "normal ", le faite d’être bête, vulgaire et inculte.
Voilà une des méthodes les plus utilisées par ce régime anachronique depuis près de 43 ans. Les togolais, qui jadis étaient tenus en respect, enviés et souvent sollicités, sont devenus maintenant la risée des autres pays de la sous-région Ouest africaine. Car le spectacle présenté par les togolais à cause de ce régime qui saigne à blanc tout effort, est tout simple honteux, vil, humiliant, méprisable et ridicule.

9- Remplacer la révolte par la culpabilité

C’est faire croire au peuple et à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur. Alors au lieu de se révolter contre le régime mafieux du RPT, le peuple s’auto-dévalue et culpabilise ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution possible !

10- Connaître le peuple mieux qu’il ne se connaît lui-même

Au cours de leur long règne sans partage sur le Togo, le système dictatorio-mafieux du RPT, est arrivé à mieux connaître l’homme et le peuple togolais moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. C’est ce qui explique le fait que le système Rpt détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.


Nous ne saurons terminer cet article sans faire allusion à Henry Louis Mencken, écrivain et penseur du 20e siècle qui affirma : « L’ennemi numéro 1 de tout Etat est l’homme qui est capable de penser par lui-même sans considération de la pensée unique. Presque inévitablement il parviendra alors à la conclusion que l’Etat sous lequel il vit est malhonnête, insensé et insupportable, ainsi, si cet homme est idéaliste il voudra le changer. S’il ne l’est pas, il témoignera suffisamment de sa découverte pour générer la révolte des idéalistes contre l’Etat. »

C’est pour ces raisons qu’il est impératif qu’une révolution digne de ce nom doive avoir lieu dans notre pays pour mettre fin à cette imposture qui n’a fait que trop duré.



Bon entendeur !!!

lundi 4 mai 2009

AINSI VA LE TOGO:"LA RAISON DU PLUS FORT EST TOUJOURS LA MEILLEURE"

Cette célèbre phrase, tirée des Fables de la Fontaine, le Loup et l'Agneau, depuis plus de quatre siècle est toujours d'actualité non pas seulement dans le monde mais tristement aussi au Togo où règne depuis plus de 42 ans une dictature d'acier.

Nous constatons que c'est bien le cas, trop souvent et notre pays le Togo n'échappe pas à cette règle. Sans oublier le Rpt, qui veut faire triompher ses idées par la langage de la violence à l'approche, pendant et après toutes les élections présidentielles que le pays a connu jusqu'alors.

Les plus forts imposent leurs lois, dans la société actuelle, faibles et vaincus sont trop souvent opprimés et ceux qui sont en bas sont maintenus en bas pour que restent en haut ceux qui y sont déjà.

Au Togo, les exemples foisonnent dans ce sens surtout dans le cadre de la politique de la terreur mise en place par le régime sanguinaire et la machine RPT, qui pense toujours que le Togo leur est destiné de droit et par conséquence les autres sont des aventuriers au pire des cas des ennemis à abattre, alors que le Togo nous appartient tous. Ce qui veut dire que tous les moyens sont bons pour arriver à conserver le pouvoir quitte à massacrer la population civile avec une mafia-milice-FAT ethnique comme chef d'orchestre. Et c'est dans cette même optique que se situe la récente tragie-comédie de coup d'état connue sous le nom de l'affaire Kpatcha, le demi-frère de l'usurpateur de Faure Gnassingbé, qui n'a aucune légitimité constitutionnelle.

En effet, dans notre précédent article, nous avions écrit sur comment fonctionne ce genre d'outil qu'est l'intoxication de l'information. Et comme prémonitoire, les points de vues soulevés et traités dans cet article ses sont avérés sur la gestion idéologique et manipulatrice des affaires de la nation par la junte au pouvoir depuis 1967, rajeunie par son rejeton de Faure Kodjo Gnassingbé depuis 2005 suite au décès par noyade (comme un chat) du timonier controversé Eyadema.

L'utilisation de la pyromanie de l'information comme moyen de gouvernement, de pression et l' instrumentalisation à des fins électoralistes et ce qui se passe de nos jours au Togo est une occasion trop belle pour les présidentielles de 2010. L'oligarque Faure s'en est servi à cœur joie pour éliminer son demi-frère de la course un probable candidat à l'investiture au prochain congrès . Tout ce cirque est orchestré par les FAT, au laboratoire Rpt et par les appareils idéologiques du pouvoir tout en impliquant cette fois-ci des services de renseignements internationaux ( français ) pour ainsi dire rendre crédible et conforté cette thèse de coup d'état, qui il faut le dire, n'est que de la poudre aux yeux de la population togolaise. Et comme il y a déjà des décennies que le son géniteur feu Eyadema avait simulé son départ du pouvoir or ceci n'est que de la machination et de la manipulation grotesque inspirée de la Corée du Nord. Quelques jours seulement, les femmes de la capitale togolaise et les autres associations, avaient organisé une marche de soutien dans les rues de Lomé avec des lampes-tempêtes et à incandescence allumées en plein midi pour supplier cet homme vampire de Étienne Eyadema Gnassingbé à rester au pouvoir. Les résultats de ce genre d'attitude et comportement grave et qu'on pourrait qualifier de malédiction sont sans appels, pour le reste tous les togolais le savent bien.

Cet homme énigmatique et nébuleux de Faure, fait feu de tout bois dès sa prise de pouvoir par coup d'état pour assurer et conserver le pouvoir. Et ceci par la corruption des journaux internationaux à coût de millions de francs pour rendre angélique le pouvoir par des articles dithyrambiques, la manipulation de la communauté internationale et surtout de l'UE, qui est tombée il faut le dire dans le jeu du régime car elle considère ce régime comme démocratique, la preuve manifeste est son attitude passive et aquoiboniste face au régime décrié par tous les togolais. Et sur ce point, ça lui réussit car il a pu mettre dans sa gibecière les institutions internationales, qui il faut le dire en ont marre du cas Togo. Car se dit- elle , il faut fermer les yeux et faire comme si tout est va bien ou rose au Togo, c'est ce qui se passe malheureusement sous nos yeux. L'argument sous avancé est qu'il faut reprendre la coopération rompue depuis 1992 pour déficit démocratique. Or jusqu'à présent, il n'y a aucune avancée du régime sur cette voie démocratique mais, cette UE où se croisent des intérêts disparâtres et antidémocratiques, a pourtant ouvert les vannes financières pour lomé2, qui se frotte les mains. Alors qu'en réalité, cet argent n'a servi que pour alimenter des réseaux mafieux et corrompus avec pour conséquence tacite la totalité de cet argent débloqué se retrouve dans les paradis fiscaux occidentaux ou traversent les frontières dans les valises pour des destinations inconnues. La victime directe n'est que ce peuple qui végète dans la paupérisation et qui ne voit jamais la couleur de cet argent-UE.

Dans sa logique de fuite en avant devenue un système de gouvernement, la junte au pouvoir continue par se victimiser, ce qui lui permet de léguer les vrais débats et sérieux au second plan, histoire de gagner du temps et ne pas faire des réformes institutionnelles et constitutionnelles requises pour des élections propres, dignes et transparentes en 2010 car c'est cette élection qui cristallise l'attention de tous les acteurs socio-politiques de notre pays.

A l'état actuel des choses, il n'y a aucun signe qui montre que la junte au pouvoir veut une réelle réconciliation nationale, au contraire nous constatons le musellement de la presse privée, les assassinats ciblés, l'arrogance politique et le passage en force institué en système de gouvernement continuent au nez et à la barbe de ceux-là qui sont censés pour se faire respecter le déficit démocratique, voilà en gros ce que constitue le régime RPT.

Au moment où dans les pays voisins, les gouvernants s'évertuent afin de trouver des voies et moyens pour offrir une meilleure protection sociale à leurs citoyens car la crise économique mondiale est passée par là. Au Togo contre toute attente, c'est des contes de fées à dormir debout, genre coup d'état, monté de toutes pièces qui est servi aux togolais qui ne mangent plus à leur faim et qui meurent dans les hôpitaux comme des mouches faute même de ce régime incapable et incompétent car le pouvoir d'achat de la classe moyenne est divisé par 4.

Voilà qui nous conforte dans notre approche selon laquelle, rien de bien ou de bon ne peut venir de cette junte rajeunie au pouvoir depuis 2005 et que la réconciliation criée sur tous les toits par le régime-rpt comme un trophée de guerre, n'aura jamais lieu au Togo. Parce que les actes posés sont antithétiques à ce concept. Il est aussi vrai que le ridicule ne tue pas sinon pourquoi interdire des manifestations populaires des forces démocratiques dans le pays depuis plus de trois années, qui est pourtant l'expression élémentaire dans tous les pays?

Par ailleurs, notre pays a ce triste record pour donner toujours et souvent le mauvais exemple sur le plan politique avec le passage en force et le massacre des civils pour conserver le pouvoir à tout prix depuis des années en commençant par le premier coup d'état militaire dans l'histoire africaine planifié par les services secrets français et la suite est connue n'est pas un secret pour personne, nombreux pays africains ont suivi cet exemple. Et tout récemment, le passage par force, le tripatouillage de la constitution et les violences électorales dont la cime était atteinte par la tuerie d'avril 2005 pour assurer et conserver le pouvoir. Et une fois encore, ce macabre exemple est encore suivi par certains pays en Afrique en clin à la dictature à l'instar du Zimbabwe, le Kenya et la Guinée.

Au demeurant, il nous incombe de rester plus mobilisés qu'avant pour chasser ne plus que cet homme avide de pouvoir le récidive plus en 2010. C'est alors que nous pouvons parler d'une réelle et vraie réconciliation nationale des togolais avec leur propre histoire.
Notre pays a trop souffert de cette manière forte, brutale et inhumaine dont la junte au pouvoir a toujours fait preuve dans la gestion calamiteuse des affaires de la nation jusqu'à ce jour.

La raison du plus fort ne doit plus être la meilleure ni ne doit loin de là être le socle ou la base d'un quelconque gouvernement sur la terre de nos aïeux. C'est pourquoi, il est indispensable de rester plus mobiliser afin de traduire devant le tribunal international les auteurs et commanditaires de ces genres d'actes ignobles dont le premier responsable est Faure Essozimna Kodjo Gnassingbé.

Enfin, 2010 reste une année décisive et un tournant dans notre longue lutte démocratique et elle doit nous montrer la marche et la voie à suivre pour servir de gage à nos générations futures!

C'est ensemble que nous pouvons arriver à cette fin en conjuguant le rigorisme et le patriotisme au présent de l'indicatif sans lesquels, nos cimetières verrons leurs occupants augmenter une fois encore en 2010, comme cela est devenu une coutume au Togo.

Bon entendeur!!!

dimanche 1 mars 2009

L’HYPOCRITE OLIGARQUE FAURE ESSOZIMNA GNASSINGBE DOIT-IL RESTER AU POUVOIR JUSQU’EN 2010 ET AU-DELÁ ?

Dans la jungle politique togolaise, le recours à toutes formes de stratégies, des méthodes et des moyens des plus inhumains au plus machiavéliques.
La pyromanie de l’information était et est la plus subtile des stratégies que le régime moyenâgeux utilise pour intoxiquer la population par des informations de tout genre. En quoi en est-elle ? Elle consiste à faire circuler et à véhiculer des informations farfelues, invraisemblantes et extraordinaires par le truchement des appareils idéologiques du régime tels la radio, la TVT, les journaux avec la bénédiction de la HAAC, par des cellules actives et dormantes qui sont soit au Togo ou dans la diaspora et aussi par les appareils répressifs du régime entre autres l’armée, la police politique, la gendarmerie, les services secrets, qui à eux seuls engloutissent une partie du budget astronomique de la junte au pouvoir.

Tous ces services fonctionnent en concomitance en forgeant, élaborant et en injectant les informations les plus folles dans la population, par des coups d’états fictifs, surtout quand le régime et l’armée veulent éliminer et se débarrasser des brebis galeuses ou suspectes en son sein et aussi brandir la menace d’une guerre civile. Tantôt c’est l’angélisation maladroite dans un passé récent du géniteur et du rejeton fils aujourd’hui, tantôt, c’est des malfrats braqueurs éliminer par des appareils répressifs et inviter des pseudos investisseurs et des bailleurs de fonds peu scrupuleux des pays du moyen Orient sans oublier la mastodonte du 21e siècle, la Chine. Dans son nébuleux laboratoire dont lui seul détient le secret, la junte en place multiplie des rumeurs, la manipulation et l’achat des consciences à tout va des faibles et avides de billets de banque. Les exemples foisonnent dans tous les domaines.

Ainsi selon l’humeur de l’oligarque, il met en branle tel ou tel service pour atteindre des objectifs malsains et sataniques, histoire de se pérenniser au pouvoir par tous les moyens. Ce qui est très frappant, est que, ces cellules et ces appareils tant idéologiques que répressifs sont très actifs à l’approche des différentes élections présidentielles que notre pays a connues. Comme celle dans laquelle nous nous trouvons présentement, un tour dans les colonnes des journaux du pays pour en être mieux édifié dans ce sens.

L’hypocrite oligarque de Faure Gnassingbé, se moque éperdument et complètement de ce que font les autres, ne faisant confiance qu’à lui-même et à son instinct humain. Alors il apparaît presque indifférent, apathique face à ce qui se passe autour de lui. Il se considère lui-même comme faisant partie d’une élite médiocre et tient le peuple pour un troupeau de moutons. Ce qui le meut n’est autre chose que le patrimoine familiale et sa fortune personnelle qu’il faut augmenter à tout prix et par tous les moyens. Le chien aboie, la caravane passe ! Ah oui.

Sans oublier l’usage journalier de la corruption, du pillage des richesses nationales et de vider systématiquement les caisses de l’état qu’il confond volontiers avec à sa propre poche ou à son compte bancaire personnel et ce avec des complices de tout bord et de tout acabit en amont tout comme en aval. Cette pratique ne laisse personne indifférent encore moins le peuple qui tire le diable par la queue, sans oublier les fonctionnaires de l’état, qui broient du noir. Alors que depuis des décennies, le pays végète dans une extrême paupérisation indescriptible sur tous les plans.
Ce rejeton dictateur en herbe s’enrichit des malheurs du peuple togolais fonde et alimente aussi de caisse noire par le blanchiment de l’argent sale issus du trafic de drogue dans lequel notre pays est devenu depuis une plaque tournante de la sous région sous le long et sanglant règne de son géniteur Eyadema et par ailleurs du trafic des armes et des pierres précieuses de tout genre.

Dans cette sphère des conduites immondes, l’immoralité caractérisée domine la conduite de cet homme [qui n’hésite pas avec sa bande de barbares, arrachent les femmes d’autrui et tue les maris jaloux, violentent et violent littéralement nos sœurs et même certains ministres sans scrupule se passent des filles entre-eux comme des objets. Quelle bassesse humaine ?] qui, il faut le souligner est un prédateur lugubre car l’ayant hériter du patrimoine génétique de son père dictateur jusque dans la mort. Tel père, tel fils dit-on souvent!

Et pour ceux qui ont pensé ou avaient cru naïvement au lendemain de son vole électoral organisé et sa prise de pouvoir en marchant sur une hécatombe de cadavres le 24 Avril 2005, que cet énergumène peut incarner un changement, un espoir pour l’avenir de son pays, ceux-là n’auront leurs yeux que pour larmoyer.

Pour nous, il n’est pas possible de mettre du vin de palme nouveau dans une vieille gourde. Jugez-vous même ?

Pour donner une lueur d’espoir à tout un peuple meurtri, dépouillé de son âme par des années de dictature héréditaire de fer, enchaîné comme des bêtes de somme, qu’il faut égorger à chaque échéance électorale et semblable à des ombres humains qu’à des êtres humains à part entière, alors "Il faut nettoyer les écuries" au Togo, comme le dirait l’autre et surtout le système en place décrié par tous, doit être fondu et coulé à pic.

L’évidence saute aux yeux et ne laisse aucun observateur averti que ce fraudeur Faure est dans une incapacité indescriptible à gouverner, la preuve en est le nombre historique de premiers ministres que ce monsieur a nommé pendant 3 années seulement. Le voleur ne peut pas prendre soin véritablement de son butin à l’instar du vrai propriétaire et c’est normal, le butin de guerre de Faure Kodjo Essozimna le dépasse de loin par voie de conséquence, il ne fait que perdre le TEMPS au souverain peuple. Se rendre compte de cette situation est un jeu d’enfants et même le paysan qui vit dans la savane lointaine dans la ferme de Guébakui dans le kloto, le sent et le voit? Sinon comment ne pas comprendre que quelqu’un qui est incapable de fonder une famille, qui est dans toutes nos communautés africaines le noyau du pouvoir en soi, celui-là ne peut que nous donner ce spectacle honteux et ahurissant quand on sait très bien comment ceux-ci ont vécu et grandi sans contrôle parental absolu. Et vue que personne ne lui a confié la destinée du Togo, il a au contraire massacré le peuple togolais avant d’en arriver là, il n’a aucune légitimité et tous les efforts qu’il tente vaille que vaille pour séduire le peuple sont non avenus.

Malgré l’habileté proverbiale de ces prophètes (PM) à l’instar de l’actuel Houngbo, le prédateur Faure ne dupera personne sur ces pratiques et à l’institutionnalisation de la kleptomanie, la prévarication des élites et la corruption à grande échelle, qui sont des fléaux permanents du système anachronique du régime RpT incarné par cet homme désavoué, vomi et rejeté par tous ! Le ciel togolais s’assombrit davantage chaque jour qui passe, l’état apocalyptique des routes, des rues de Lomé qui sont devenues des dépotoirs publics, des institutions publiques en décrépitude, des infrastructures hospitalières inexistantes, des écoles primaires à ciel ouvert et sans tables bancs, de l’enseignement supérieur dont le niveau baisse toutes les années aussi est-il devenu le repère de la prostitution et de crimes organisés, l’agriculture et que sais-je encore ? Le Togo est un pays sans état, bref une république bananière.

Nonobstant ces pratiques qui défraient la chronique et dénoncées par la majorité des togolais affligés, exploités et humiliés quotidiennement par les corrompus, nous devons rester plus que jamais mobilisés afin de chasser cette horde de voyous, d’aventurier, dictateur véreux, assoiffé du pouvoir et ne plus est aux nostalgiques du régime. Certes il est vrai que, cette lutte de libération ne sera pas facile comme toutes les autres si nous nous référons à l’histoire des luttes libératrices, cependant nous devons arriver si et seulement si nous nous mettons autour d’un idéal démocratique qui fédère mieux et dans lequel tous les togolais peuvent se sentir concernés dans les quatre coins du pays, tout en comptant sur nos propres forces de lance, la dynamique, inépuisable et intelligente JEUNESSE du Togo, tout passe par là. Sans pour autant oublier le poids que représente la diaspora dans l’actuelle configuration géopolitique de notre pays, qui avant tout doit jouer le rôle de catalyseur et de moteur enfin de venir au bout de régime et de balayer dans la maison togolaise.

Car pour nous Faure et sa bande doivent quitter le pouvoir à tout prix, il n’y a pas l’ombre d’un doute et pour donner un signal avant coureur très fort à portée et à résonance nationale et internationale, qui doit préparer les hommes et les femmes du Togo et surtout toutes les couches de notre population, il est urgent que nous organisons une pétition internationale dont le thème sera : Plus d’évènements pareils à ceux du 24Avril 2005 sur le terre de nos Aïeux !

L’objectif de cette pétition sera de prendre à témoin la vraie communauté internationale à savoir l’Union Européenne, le Parlement Européen, Amnesty International, la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme, le Haut Commissariat aux Droits de l’Homme, Transparency International, les Nations Unies, l’Union Africaine, La Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest, le Conseil de l’entente… Contre de probables fraudes électorales massives, le vol de la victoire des forces démocratiques bref tout ce qui s’était passé en 2005, qui avait fait le tour du monde au nez et à la barbe de cette même communauté internationale mais le jeu en vaut la chandelle.

Pétition qui sera signée par les toutes les togolaises et tous les togolais au pays comme de la diaspora, toutes les organisations de la société civile et des mouvements citoyens qui aspirent à un changement en 2010. Pour mettre en garde Faure et sa junte au pouvoir sur les conséquences qui en dérouleront si pour une énième fois, le RPT essaie par sa mafia au sein de l’armée de confisquer la victoire du peuple togolais par le déploiement des forces de désordre pour étouffer dans l’œuf toutes velléités protestataires et des mouvements populaires citoyens.
Cette pétition ne comportera que la signature des signataires, sera alors envoyée à ces organisations internationales ci-dessus citées comme un "document témoin".
Et pour atteindre tout le monde et faire impliqué tous dans cette initiative, cette pétition sera mise aussi en ligne surtout dans l’anonymat.

Nous sommes conscients du risque à prendre dans ce genre d’action mais l’intérêt suprême de notre pays doit primer et vaincrons ou mourons mais dans la dignité, mieux vaut mourir pour l’honneur de sa patrie que pour toute autre. Nous devons une fois encore oser, défier et assumer nos actes en parlant d’une seule voix et en mettant de côté nos divergences qui nous ont empêché jusque là.
D’aucuns penseront qu’il s’agit d’un rêve utopique mais lassez-moi vous dire que la plupart des temps les idées simples à priori insignifiantes, finissent par trouver un écho favorable, incommensurable, international et achèvent par avoir une effet extraordinaire sur la destinée d’une nation. Nous pouvons encore changer le destin de notre pays, c’est possible.

Une preuve irréfutable de ce genre d’idée et de son impact sur les hommes, est par exemple la section "Action Urgente" d’Amnesty International, la création de facebook et tout récemment les chinois aussi ont fait signé une pétition en ligne , cette action a provoqué un séisme politique dans ce pays. Pourquoi pas chez nous au Togo, rien n’est impossible, osons une fois encore afin de libérer notre peuple valeureux, vaillant de ce joug assassin et inhumain que l’oppresseur a placé à son cou.

C’est un impératif pour nous de mettre fin au règne de ce garçon et le plus tôt sera le mieux, il en va de l’avenir de notre nation.

Personne ne libérera notre pays, la TERRE de NOS AÏEUX à notre place, c’est toi et moi, c’est NOUS.



Bon entendeur !!!

Ganyo Sessi

http://patriotesunis-kokose-angelo.blogspot.com

vendredi 20 février 2009

J’EN AI MARRE !

Depuis un certain temps, je vois et contacte et j’ose croire que c’est le constat de la plupart aussi, la poussée de fièvre dans la création des associations, des mouvements, des forums et des rencontres pour les échéances électorales de 2010. Ce qui en soi n’est pas une mauvaise chose me dirait-on.
Cependant des questions me taraudent, dignes et mérites d’être posées: Pourquoi attendre aussi longtemps après 2005 ? Et pourquoi une telle course effrénée alors qu’il y ait déjà des organisations, des associations, des mouvements qui font la même chose ? Et j’en passe !
Mais pourquoi les membres de ces nouvelles formations ne peuvent pas adhérer à ces organisations existantes et même si ces dernières n’ont pas les mêmes objectifs, pourquoi ne pas apporter sa contribution pour mieux recadrer ou donner de nouvelles perspectives si possible au lieu de chercher coût que coût à créer SON organisation ? Sommes-nous trop égoïstes et orgueilleux pour s’entendre au Togo pour ainsi dire unir nos forces, nos idées et nos stratégies pour enfin venir à bout de cette Babylone "maide RpT" qui nous nargue depuis près d’un demi-siècle ?
J’aimerais hormis tout admettre que nous avons la sagesse et le discernement requis pour ne pas sombrer dans cette démarche égoïste et suicidaire pour la libération de notre pays. Et il est temps que nous arrêtons non tacitement le régime à se pérenniser.

Pourtant ma réponse est toute simple et propre à ce petit pays, le togolais n’aime pas ou ne supporte pas son prochain et aime se faire l’important ou encore mieux attirer l’attention des autres sur lui. Si nous nous obstinons à évoluer dans cette logique, qui est celle de la fuite en avant comme le fait fraudeur de Faure, il est évident que le régime mafieux de lomé2 a des jours paisibles devant lui. Mais telle ne doit pas être notre attitude si nous portons encore dans notre cœur ce pays qui nous a vu tous naître et que nous prétendons aimer. Mais l’heure est grave et la nuit est malheureusement très avancée. Sans pour autant sombrer dans le fatalisme qu’il me soit quand même permis qu’avec tant de gesticulations inutiles des uns et des autres par la course à la création des mouvements et d’associations pour 2010, c’est simplement mal parti. Dans cette optique, cela sera comparable à de la cerise sur le gâteau pour le régime diabolique de Faure et de ces prophètes.

Alors si après tant d’années de lutte commune, nous continuons à se comporter comme des néophytes qui ne connaissent pas leur adversaire, c’est tout purement scandaleux et hébétant.

Certaines langues me diront que cette lutte avait commencé depuis les années 90 et le bilan humain est très important, ce qui est vrai pour un petit pays comme le nôtre. Mais est-ce une raison suffisante pour que nous baissions les bras au point que nous sombrions dans le simplisme, la légèreté ou pire dans l’aquoibonisme qui nous condamnera à jamais.

Un régime désavoué par nous tous qui est en place depuis des décennies, qui a des ramifications un peu partout dans la sous région, à l’étranger avec des intérêts qui s’entrecoupent, ne peut être vaincu qu’à travers une organisation sérieuse, citoyenne et surtout que ne comptant que sur notre propre force surtout sur la dynamique jeunesse, qui avait fait par le passé de ses preuves mais depuis là, a été muselée, étouffée, privée, appauvrie, massacrée et délaissée et sans aucune organisation adéquate et surtout sans model apparent.
Nous tous savons que le régime a souvent brandi la menace de guerre civile et cela a nourrit et servit d’alibi à ce régime vomi mais aussi d’avertissement aux forces armées togolaises, qui, il faut le dire a des patriotes en son sein capables de combattre valablement ce régime si et seulement si il y a une bonne organisation des forces démocratiques et des mouvements républicains de la société civile pour leur donner une assistance logistique au moment opportun. Car ce n’est qu’une poignée d’individus foncièrement cyniques et cruels qui utilisent les autres corps et frères d’armes comme des bêtes de somme et d’esclaves pour de basses besognes, mais que ceux-ci veulent et cherchent aussi à s’affranchir de cette situation.
Si ces préalables étaient faits depuis, nous ne seront plus arrivés même à cet hécatombe du 24 avril 2005 et avec ces corollaires. A plusieurs reprises, ce régime anachronique est vacillant et très faible par moment mais ceux qui se disent et le réclament à tue-tête ou sont des politiciens de profession, ne l’ont jamais compris ni su pour l’exploiter enfin de libérer ou mieux pour exiger et être fermes dans leurs exigences face au régime en place ceci dans l’intérêt de la nation.

Et l’un de ces moments dont j’ai parlé plus haut est précisément cette période préélectorale dans laquelle nous sommes maintenant. Avec ce régime, c’est la fermeté qui doit être admise si nous ne voulons pas être driblés dans l’avenir, jeu dans lequel les tenants de cette dynastie Gnass excellent bien.

Mais à cette allure, tendons-nous une fois encore vers "du déjà vu" ou bien au contraire quelque chose de nouveau peut-il venir sous les cieux togolais pour 2010 ?

Le compte à rebours a déjà commencé et il nous faut dès à présent se préparer et être prêts pour une autre solution alternative et radicale pour défendre la victoire des forces démocratiques sur le léviatan RpT aux prochaines élections présidentielles.
Et seule la constitution d’une force républicaine armée égale et à la hauteur des bidasses du régime en place, pourra permettre à la démocratie de se mettre en place.

Malheureusement , l’image de notre pays a été souillée depuis de belle lurettes car ayant souvent servi de laboratoire militaro juridico mafieux et à des pratiques nauséabondes en tout genre et a donné des mauvais exemples pour certains dictateurs sur le continent comme au Tchad, Niger, Zimbabwe, Kenya et en Guinée. Et si la honte pouvait tuer, c’est certain que le Togo n’existerait plus sur la carte du monde.

Surmontons nos divergences et nos intérêts partisans égoïstes pour être plus aptes à se lever comme un seul homme afin de poser de fil à retordre à ces sanguinaires qui ont pris le pays en otage et le saignant à blanc par le détournement systématique, la fourberie, la gabegie, l’amateurisme, les assassinats déguisés en mort naturelle et le culte de la personnalité...


Together we can.

GANYO Sessi, Suisse

http:// patriotesunis-kokose-angelo.blogspot.com

Bon entendeur!!!

mardi 3 février 2009

L'ex-footballeur Thuram a refusé d'être ministre de la Diversité sous Sarkozy

L'ex-footballeur Thuram a refusé d'être "ministre de la diversité"

L'ancien footballeur français d'origine antillaise Lilian Thuram a refusé de devenir "ministre de la diversité", comme le président Nicolas Sarkozy le lui a proposé fin 2008, affirme-t-il dans un entretien au quotidien Le Monde mardi.
"J'ai rencontré Nicolas Sarkozy et Claude Guéant (le secrétaire général de l'Elysée), qui m'ont proposé de devenir ministre de la diversité", assure l'ancien défenseur, qui a pris sa retraite en août 2008, à 36 ans.
"Nous avons eu une longue discussion. Mais pour des raisons évidentes, je ne pouvais que refuser...", ajoute Lilian Thuram, qui a souvent tenu des propos très critiques sur la politique de M. Sarkozy. Il l'avait notamment accusé pendant la campagne présidentielle de 2007 d'avoir "un discours raciste".
Interrogé par l'AFP, le champion du monde 1998 et d'Europe 2000 n'a pas souhaité entrer dans les détails de sa rencontre avec le président français: "Je n'ai rien à ajouter sur ce point", a-t-il dit.
La présidence n'a de son côté souhaité faire aucun commentaire.
Nicolas Sarkozy a mis l'accent sur la diversité des origines dans son gouvernement, en y faisant notamment entrer Rama Yade, d'origine sénégalaise, au poste de secrétaire d'Etat des droits de l'Homme, et Rachida Dati, d'origine maghrébine, à celui de ministre de la Justice.

Afp, 03/02/2009, 14h05)

jeudi 22 janvier 2009

Droits de l'Homme

Profession: Dictateur

L’Afrique, un continent de dictateurs. La démocratie est décidément bien mal partie sur le continent noir et les intérêts économiques et politiques occidentaux s’y retrouvent souvent.

Si l’on regarde une carte de l’Afrique, du nord au sud, de l’est à l’ouest, un fait saute aux yeux : l’Afrique demeure encore au XXIe siècle « le continent des dictatures ». À l’exception de quelques pays comme le Sénégal, le Mali, le Ghana ou l’Afrique du Sud, les dictateurs perdurent, du nord au sud. De la Tunisie et de l’Algérie à la Libye, de la Guinée à la Sierra Leone, en passant par le Togo, le Cameroun, le Gabon, le Congo, l’Angola, le Soudan, le Zimbabwe, des régimes « dictatoriaux » sont toujours installés dans ces États francophones, anglophones et lusophones.

Les présidents ont peu ou prou accepté, en 1990, le fameux discours de La Baule de François Mitterrand, liant « l’aide à la démocratie », discours repris par l’Union européenne et les États-Unis. Certains ont accommodé la démocratie à leurs sauces, ouvrant leurs pays à des élections dites démocratiques, souvent tronquées, s’essayant à un multipartisme parfois limité, parfois débridé, rognant pour la plupart, et au gré des événements, la liberté de la presse. Avec, à l’exception du cas extrême du pouvoir islamiste au Soudan, une complicité fréquente - quand ce n’est pas un soutien affirmé - de l’ancienne puissance tutélaire ou des multinationales pétrolières, voire des deux à la fois.

Les régimes dictatoriaux en place trouvent toujours des soutiens occidentaux

La crainte annoncée du chaos pour le pays (quand celui-ci n’est pas en guerre civile.) et pour la région qui l’entoure fait que le régime dictatorial en place, mis à mal la plupart du temps avec raison par les organisations de droits de l’homme, trouve toujours des soutiens occidentaux. La situation instable en Côte d’Ivoire et le génocide au Rwanda en sont deux tragiques exemples. Cela ne vaut pas seulement pour la « Françafrique », qui régit encore aujourd’hui le pré carré auquel sont attachés aussi bien les responsables de gauche que de droite français. Comment cataloguer, en effet, les régimes de l’Ouganda, du Rwanda, de l’Éthiopie, de l’Érythrée, soutenus par les États-Unis ? Peut-on parler de dictatures « déguisées » ?

Les intellectuels africains préfèrent, quant à eux, graduer et parler de « petites et grandes » dictatures, « en devenir ou finissantes ». Ils s’appuient sur des exemples connus : « La dictature du colonel Kadhafi a un avantage sur d’autres, c’est que l’argent du pétrole permet quand même à la population libyenne de bien vivre, soulignent-ils en substance. Mais regardez ce qu’a fait de la République centrafricaine, pays du diamant, l’ex-président Ange-Félix Patassé, aujourd’hui déchu. Pourtant élu démocratiquement, il s’est conduit en vrai dictateur, dans l’indifférence internationale. Patassé a saigné le pays et privé la population de tous ses droits, même les plus élémentaires. » On ne sait d’ailleurs pas, après lui, comment va évoluer le général Bozizé, le nouvel homme fort centrafricain, arrivé au pouvoir tout récemment par un coup d’État : en président démocrate ou en président dictateur ?

En RDC, Joseph Kabila et, au Maroc, Mohammed VI pourront-ils changer la politique de leurs pères ?

Un de ces intellectuels, voulant rester anonyme, note encore : « En République démocratique du Congo (RDC), il y a eu la longue dictature de trente-deux années du président Mobutu, celle très courte de Laurent-Désiré Kabila, mort assassiné. Aujourd’hui, son fils, Joseph, à peine 31 ans, tente d’ouvrir depuis deux ans l’ex-Zaïre à la démocratie, de faire la paix et non la guerre. Y arrivera-t-il ou en sera-t-il empêché ? »

La même question se pose pour le Maroc, où Mohammed VI, 40 ans, déclare depuis quatre ans vouloir construire une monarchie « démocratique », après trente-huit ans d’une dictature royale orchestrée par son père Hassan II. Mais le danger réel d’une percée islamiste dans le royaume chérifien ne risque-t-il d’y faire réapparaître les vieux démons de la dictature ? En Afrique, le temps des régimes autoritaires n’est décidément pas fini.

Julia FICATIER

Eyadéma, le « grand timonier » du Togo

Le président-général Gnassingbé Eyadéma, doyen des chefs d’État africains, est au pouvoir depuis un coup d’État effectué voici exactement trente-six ans contre le président Olympio. Eyadéma, recordman de la longévité à l’africaine, n’a pas réussi à rendre crédible la « démocratie » togolaise. Et cela pourrait continuer puisque son parti, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), l’a désigné le 25 avril pour briguer un troisième mandat électif de cinq ans le 1er juin, après une vingtaine d’années de maintien au pouvoir sans élections. Ce nouveau mandat est rendu possible par le fait que le Parlement, largement dominé par le RPT, a modifié la Constitution en faisant disparaître toute limite de temps à la présidence.

Source la croix(France)03 mai 2003