Notre pays depuis près de cinq décennies croupit sous la dictature sanguinaire de la famille Gnassingbé père et fils qui ont fait mains basses sur le pays tout entier avec des méthodes cavalières assorties de la manipulation collective des consciences et de la communauté internationale, qui sans surprise du moins, avait fait son choix depuis 2005.
L’actuel usurpateur du fauteuil présidentiel, Faure Essozimna, qui a été intrônisé dans des conditions rocambolesques par les formes armées togolaises (FAT) après que son père géniteur a passé l’arme à gauche dans des conditions toujours nébuleuses. Il reste contre vents et marrées accroché au pouvoir mal acquis à l’image d’une chauve souris en marchant sur des centaines de cadavres de la machine à abattre des FAT. Qui aujourd’hui, lui prête main forte pour asseoir définitivement son pouvoir usurpé en procédant à un contrôle absolu et total de l’information surtout par les téléphones portables et l’internet en particulier. Il n’est plus un secret pour personne que cet outil de communication est le plus et le mieux utilisé en matière d’information et de communication dans le monde surtout par une jeunesse épris de liberté et démocratie.
En effet, grâce à une table d’écoute acquise chez les israéliens, Faure Essozimna, dans son palais de lomé2, possède quotidiennement les rapports sur les activités de tout togolais. Ceci est bien connu depuis l’époque de Gnassingbé qui part ces services de renseignement, ouvraient systématiquement tous les courriers en provenance de l’étranger, et sachez malheureusement que la pratique ne s’est pas arrêtée bien au contraire, le fils l’a seulement fignolé, car plusieurs compatriotes de la diaspora, continuent par se plaindre du fait que leurs courriers n’arrivent jamais à destination. Pourquoi ?
Eh bien, sachez que notre liberté soit disant en communication vers ou sortant du Togo est en permanence sous haute surveillance électronique. Les technologies informatiques ont permis d'augmenter ce que les spécialistes appellent notre "traçabilité". Nos activités, nos conversations, nos goûts et nos centres d'intérêts laissent des traces dans les multiples systèmes informatiques qui gèrent notre vie quotidienne. Toutes ces données sont collectées, centralisées et mémorisées par des nébuleuses équipes à la solde du despote Faure, qui peuvent connaître à tout moment le "profil" de chaque individu pour mieux les arrêter, les enlever ou les liquider en douce dans l’opinion publique ne s’en rende compte. Vous comprendrez pourquoi en temps il y a eu pas de cadavres dans les lagunes de la capitale Lomé et sans oublié ceux qui seront déclarés disparus.
Alors dans cet ordre d’idée, le pouvoir développe et a mis en place très activement par le truchement des agents du renseignement dans la totalité des cybercafés de la capitale des petits appareils branchés sur les raccordements des claviers et des souris avant que ceux-ci ne soient connectés au l’unité centrale. Le rôle de ces petits appareils est qu’ils mémorisent de facto vos mots de passe qui vous permettent d’avoir accès à vos boîtes électroniques et vos adresses emails.
Tout le monde sait qu'avec un récepteur de type scanner dont l'usage est illégal mais dont la vente est autorisée, il est très facile pour n'importe qui de réaliser des écoutes téléphoniques sur les portables.
Ce que l'on sait moins, c'est que le portable permet de localiser à tout moment son propriétaire, même hors communication, en position de veille. Ceci explique les raisons pour lesquelles, les leaders du MCA et autres ont être cueillis chez eux sans aucun soucis par la gendarmerie de faure à la veille des fameuses élections frauduleuses du 04 mars 2010. En effet, pour recevoir un appel, il est techniquement indispensable que les systèmes de l'opérateur puissent localiser l'abonné, pour déterminer la cellule locale qui lui transmettra l'appel. Les téléphones portables émettent donc en permanence un signal pour indiquer leur présence aux cellules les plus proches.
Le téléphone portable est donc un véritable collier électronique. Un collier volontaire, et payé par celui qui le porte.
De plus, il n'y a pas plus transparent que le réseau internet. Avec les logiciels adéquats, n'importe qui peut pister les informations consultées par un internaute. L'utilisateur d'internet est par ailleurs facilement identifiable grâce aux données personnelles stockées par le navigateur et le système. Les données sur notre identité sont "interrogeables à distance", ainsi que le contenu du fameux fichier "magic cookie". Ce fichier garde la trace de certains sites visités qui y inscrivent des informations afin d'identifier les utilisateurs et mémoriser leur profil.
Les attentats du 11 Septembre 2001 ont été le prétexte à une vaste opération de rédution des libertés publiques. Celle-ci qui n’en existe que très peu dans les pays sanguinaires et dictatoriaux comme le nôtre où par exemple les manifestations de l’opposition contre la parodie d’élection du 4 mars 2010 remportée haut les mains comme toujours par le despote et des marches de protestations qui ont suivi jusqu'à nos jours et qui ont été sauvagement réprimées par la police et l’armée politique.
Le système dictatorial de Faure, a bien compris la leçon et il s’en sert à satiété pour consolider et enraciner son règne et si rien n’est fait pour trouver une parade, nous conduira au-delà de celui de son géniteur défunt Etienne Eyadema !
Nous nous surgissons contre cette pratique qui est contre la liberté individuelle fondamentale dont doivent jouir tous les citoyens. Il est alors évident que, Faure Essozimna Gnassingbé, qui se cramponne au pouvoir usurpé ne serait pas prêt à le lâcher aussitôt à voir tout ce qui précède. Cependant, les derniers développements de l’actualité en Tunisie et en Egypte, doivent commencer par lui donner des sueurs froides au dos ! Car la roue de l’histoire continue par tourner.
Il faut cette révolution aussi au Togo pour emporter cette horde nuisible de personnes aussi nulles, qui n’ont aucune vision ni pour le développement du pays ni pour le sortir de cette crise dans laquelle ils l’ont sciemment mis pour mieux le piller. Et pour ce faire, nous avons besoin de vrais patriotes et qui peuvent aller jusqu’au sacrifice suprême !!!
Analyse, commentaire, libre opinion sur l'actualité au Togo, en Afrique et dans le monde.
dimanche 30 janvier 2011
vendredi 31 décembre 2010
WikiLeaks met en cause Bongo, Chirac et Sarkozy pour financer sa compagne
Le défunt président gabonais aurait détourné quelque 30 millions d'euros. Dont une partie vers la classe politique française...
Près de 30 millions d'euros détournés de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC) à son profit par Omar Bongo et qui auraient également profité à des partis français: les notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks et visibles ce mercredi sur le site de l'un de ses partenaires, le quotidien espagnol El Pais, pourrait embarrasser la classe politique hexagonale.
L'information a été fournie, quatre jours après la mort du président gabonais, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l'ambassade américaine au Cameroun.
Selon cette même source, "les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l'argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy".
L'argent aurait profité "aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à Chirac mais aussi Sarkozy". "Bongo était le président africain préféré de la France", précise le fonctionnaire.
La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.
Selon le télégramme, datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe, avait placé en secret 500 millions d'euros dans un investissement à haut risque de la banque française Société Générale.
Après que ce placement non autorisé a été rendu public, un audit de la BEAC a été mené et "a révélé des malversations encore plus larges et plus audacieuses, liées à la hiérarchie des officiels gabonais, révèle le fonctionnaire à l'origine de cette information. L'enquête interne a montré que 36 millions de dollars (environ 28 millions d'euros, ndlr) ont été détournés via des chèques à des hauts responsables du Gabon".
Le clan au pouvoir au Gabon, "dont le défunt président Omar Bongo et son fils Ali, ministre de la Défense et candidat à la présidence (il a été élu depuis à la tête du pays, ndlr), a bénéficié du détournement de fonds", indique le document.
"Cette ambassade n'est pas en mesure de vérifier la véracité de l'accusation selon laquelle des hommes politiques français ont bénéficié du détournement de fonds", se contente de conclure le câble, signé de l'ambassadeur américain au Cameroun, Janet Garvey.
Une enquête est en cours en France sur le patrimoine dans l'Hexagone de trois présidents africains et de leurs proches, dont Omar Bongo, suite à une plainte de Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption.
Près de 30 millions d'euros détournés de la Banque des Etats d'Afrique centrale (BEAC) à son profit par Omar Bongo et qui auraient également profité à des partis français: les notes diplomatiques américaines divulguées par Wikileaks et visibles ce mercredi sur le site de l'un de ses partenaires, le quotidien espagnol El Pais, pourrait embarrasser la classe politique hexagonale.
L'information a été fournie, quatre jours après la mort du président gabonais, en juin 2009, par un haut fonctionnaire de la BEAC à un diplomate de l'ambassade américaine au Cameroun.
Selon cette même source, "les dirigeants gabonais ont utilisé les fonds détournés pour leur enrichissement personnel et, suivant les instructions de Bongo, ont remis une partie de l'argent à des partis politiques français, y compris en soutien au président Nicolas Sarkozy".
L'argent aurait profité "aux deux camps, mais surtout à droite, en particulier à Chirac mais aussi Sarkozy". "Bongo était le président africain préféré de la France", précise le fonctionnaire.
La BEAC regroupe les réserves des Etats membres de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale: le Gabon (qui en désigne le gouverneur), le Cameroun (où est situé le siège), la République du Congo, la République centrafricaine, le Tchad et la Guinée Equatoriale.
Selon le télégramme, datant de juillet 2009, le gouverneur de la BEAC, le Gabonais Philip Andzembe, avait placé en secret 500 millions d'euros dans un investissement à haut risque de la banque française Société Générale.
Après que ce placement non autorisé a été rendu public, un audit de la BEAC a été mené et "a révélé des malversations encore plus larges et plus audacieuses, liées à la hiérarchie des officiels gabonais, révèle le fonctionnaire à l'origine de cette information. L'enquête interne a montré que 36 millions de dollars (environ 28 millions d'euros, ndlr) ont été détournés via des chèques à des hauts responsables du Gabon".
Le clan au pouvoir au Gabon, "dont le défunt président Omar Bongo et son fils Ali, ministre de la Défense et candidat à la présidence (il a été élu depuis à la tête du pays, ndlr), a bénéficié du détournement de fonds", indique le document.
"Cette ambassade n'est pas en mesure de vérifier la véracité de l'accusation selon laquelle des hommes politiques français ont bénéficié du détournement de fonds", se contente de conclure le câble, signé de l'ambassadeur américain au Cameroun, Janet Garvey.
Une enquête est en cours en France sur le patrimoine dans l'Hexagone de trois présidents africains et de leurs proches, dont Omar Bongo, suite à une plainte de Transparency International, une ONG spécialisée dans la lutte contre la corruption.
samedi 11 décembre 2010
Droit à la vérité: Hold-up électoral Rfi raconte comment Alassane Dramane Ouattara a enlevé Bakayoko Youssouf
Le hold-up électoral tenté par Alassane Ouattara, a été bien préparé par Guillaume Soro et des diplomates.
Le jeudi 2 décembre 2010, alors que la Cei n’a pu donner les résultats de la présidentielle dans le délai et qu’elle a même transmis le dossier au Conseil constitutionnel, Soro et des diplomates ont demandé à Youssouf Bakayoko de franchir le rubicond et de proclamer les résultats.
C’est le correspondant de la radio Rfi à Abidjan, Cyril Ben Simon, qui le raconte dans un reportage passé inaperçu, que voici : «Tout commence par un sms anonyme en fin de matinée Celui-ci annonce une conférence de presse du Rhdp à 14h 30 à l’Hôtel du Golf. Après des discussions avec des bonnes sources, très vite, le message s’avère en fait être un leurre pour mobiliser les journalistes. La vérité, c’est que Youssouf Bakayoko, le Président de la Cei, doit venir annoncer ici, les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Et voilà, l’attente se prolonge et les reporters sur les lieux s’impatientent. Ils n’y croient plus et nombreux sont ceux qui quittent les lieux pour une annonce du Conseil constitutionnel prévue à 15h. Quelques-uns restent après qu’une bonne source ait conseillé de ne pas partir.
En fait, en coulisses, depuis le matin, Guillaume Soro et plusieurs ambassadeurs s’activent pour convaincre le Président de la Commission électorale de franchir le rubicond et de proclamer les résultats en sa possession. Leurs arguments paient et vers 16h, Youssouf Bakayoko sort de son silence. Seul, sans la présence des autres commissaires ni du corps diplomatique, il annonce en un peu plus de trois minutes, que Alassane Ouattara est le vainqueur de l’élection présidentielle avec 54,1% des voix. Quelques secondes après, une joie indescriptible envahit le hall de l’hôtel où est réuni tout l’état-major de l’opposition. Moins d’une heure plus tard, c’est Alassane Ouattara qui vient faire une déclaration aux journalistes. Mais la sérénité est de courte durée, puisque dès l’après-midi, les controverses éclatent lorsque le Conseil constitutionnel affirme que les résultats proclamés par la Cei n’ont plus aucune valeur légale. Cyril Ben Simon, Abidjan, Rfi».
Alors qu'au Togo, l'opposition n'a jamais tenté ce genre de manipulation et pourtant elle a toujours gagné toutes les élections présidentielles sous feu Etienne Eyadema Gnassingbé et sous son rejeton de Faure?
Nonobstant, ces nombreuses victoires, la communauté internationale des intérêts de deux poids, deux mesures, n'a jamais soutenu ni de près et ni de loin cette opposition togolaise. Et cette opposition n'a jamais financé aucune rébellion au Togo mais dont les sympathisants se font et continuent par se faire massacrer à chaque élection et surtout après au nez et à la barbe de cette communauté internationale des intérêts. De qui se moque-t-on au juste!!!
Ce modèle inventé et soutenu par cette communauté internationale à double vitesse, a été déconstruit de fond en comble par la vigilance de l'entourage de Gbagbo qui ne se sont pas faits prendre à ce jeu nauséabond et qui devrait avoir pour corollaire une destabilisation programmée de la Côte-d'Ivoire. Voilà que le fauteur de trouble se victimise et se crie à gueule déployée au vol et demande à Gbagbo de quitter le pouvoir quand on perd une élection comme s'il n'a pas organisé cette manipulation des résultats en sa faveur. Ayant préparé son coup depuis tacitement avec la communauté internationale des intérêts comme chez d'orchestre Sarkozy et ses sbires de la françafrique, qui lui aurait balisé la voie.
En somme, il est devenu évident que la démocratie, n'aura pas lieu en Afrique par le fait que ces pays développés sont eux-mêmes les torpilleurs et tuent dans l'oeuf de tous efforts. comme pour nous signifier que les africains ne doivent pas jouir des privilèges de leur construction ou même de la création de leur modèle et pour ainsi dire en garder le monopole absolu.
Le jeudi 2 décembre 2010, alors que la Cei n’a pu donner les résultats de la présidentielle dans le délai et qu’elle a même transmis le dossier au Conseil constitutionnel, Soro et des diplomates ont demandé à Youssouf Bakayoko de franchir le rubicond et de proclamer les résultats.
C’est le correspondant de la radio Rfi à Abidjan, Cyril Ben Simon, qui le raconte dans un reportage passé inaperçu, que voici : «Tout commence par un sms anonyme en fin de matinée Celui-ci annonce une conférence de presse du Rhdp à 14h 30 à l’Hôtel du Golf. Après des discussions avec des bonnes sources, très vite, le message s’avère en fait être un leurre pour mobiliser les journalistes. La vérité, c’est que Youssouf Bakayoko, le Président de la Cei, doit venir annoncer ici, les résultats provisoires de l’élection présidentielle. Et voilà, l’attente se prolonge et les reporters sur les lieux s’impatientent. Ils n’y croient plus et nombreux sont ceux qui quittent les lieux pour une annonce du Conseil constitutionnel prévue à 15h. Quelques-uns restent après qu’une bonne source ait conseillé de ne pas partir.
En fait, en coulisses, depuis le matin, Guillaume Soro et plusieurs ambassadeurs s’activent pour convaincre le Président de la Commission électorale de franchir le rubicond et de proclamer les résultats en sa possession. Leurs arguments paient et vers 16h, Youssouf Bakayoko sort de son silence. Seul, sans la présence des autres commissaires ni du corps diplomatique, il annonce en un peu plus de trois minutes, que Alassane Ouattara est le vainqueur de l’élection présidentielle avec 54,1% des voix. Quelques secondes après, une joie indescriptible envahit le hall de l’hôtel où est réuni tout l’état-major de l’opposition. Moins d’une heure plus tard, c’est Alassane Ouattara qui vient faire une déclaration aux journalistes. Mais la sérénité est de courte durée, puisque dès l’après-midi, les controverses éclatent lorsque le Conseil constitutionnel affirme que les résultats proclamés par la Cei n’ont plus aucune valeur légale. Cyril Ben Simon, Abidjan, Rfi».
Alors qu'au Togo, l'opposition n'a jamais tenté ce genre de manipulation et pourtant elle a toujours gagné toutes les élections présidentielles sous feu Etienne Eyadema Gnassingbé et sous son rejeton de Faure?
Nonobstant, ces nombreuses victoires, la communauté internationale des intérêts de deux poids, deux mesures, n'a jamais soutenu ni de près et ni de loin cette opposition togolaise. Et cette opposition n'a jamais financé aucune rébellion au Togo mais dont les sympathisants se font et continuent par se faire massacrer à chaque élection et surtout après au nez et à la barbe de cette communauté internationale des intérêts. De qui se moque-t-on au juste!!!
Ce modèle inventé et soutenu par cette communauté internationale à double vitesse, a été déconstruit de fond en comble par la vigilance de l'entourage de Gbagbo qui ne se sont pas faits prendre à ce jeu nauséabond et qui devrait avoir pour corollaire une destabilisation programmée de la Côte-d'Ivoire. Voilà que le fauteur de trouble se victimise et se crie à gueule déployée au vol et demande à Gbagbo de quitter le pouvoir quand on perd une élection comme s'il n'a pas organisé cette manipulation des résultats en sa faveur. Ayant préparé son coup depuis tacitement avec la communauté internationale des intérêts comme chez d'orchestre Sarkozy et ses sbires de la françafrique, qui lui aurait balisé la voie.
En somme, il est devenu évident que la démocratie, n'aura pas lieu en Afrique par le fait que ces pays développés sont eux-mêmes les torpilleurs et tuent dans l'oeuf de tous efforts. comme pour nous signifier que les africains ne doivent pas jouir des privilèges de leur construction ou même de la création de leur modèle et pour ainsi dire en garder le monopole absolu.
samedi 4 décembre 2010
Les vieux démons vont-ils resurgir en Côte d'Ivoire?
Malgré la victoire officielle d'Ouattara, le conseil constitutionnel a déclaré Laurent Gbagbo vainqueur de l'élection présidentielle. L'ONU, la France et les Etats-Unis l'invitent à s'incliner, la Côte d'Ivoire risquant de s'enfoncer dans le chaos.
La tension est montée d'un cran hier en Côte d'Ivoire entre les partisans du président sortant Laurent Gbagbo et son opposant Alassane Ouattara. Ce dernier, déclaré officiellement vainqueur de l'élection avec 54 % des voix, s'est réaffirmé « président élu de la République de Côte d'Ivoire. Je demande à toutes les institutions, notamment les forces armées nationales, la gendarmerie, la police, d'assumer leur mission de protection des personnes et des biens sur l'ensemble du territoire ».
Mais le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo ne l'entend pas ainsi. Après avoir été à son tour proclamé hier vainqueur de la présidentielle par le Conseil constitutionnel, qui lui est inféodé, il a durci sa position : les frontières ont été bouclées, les médias étrangers muselés et le représentant de l'ONU menacé d'expulsion.
Une annonce proférée après la reconnaissance par le chef des Nations unies Ban Ki-Moon de la victoire d'Alassane Ouattara. L'Union européenne lui a immédiatement emboîté le pas, avant que Nicolas Sarkozy ne le félicite à son tour. Le président français a lancé « un appel au président Laurent Gbagbo et à tous les responsables civils et militaires ivoiriens pour qu'ils respectent la volonté du peuple et s'abstiennent de toute initiative de nature à provoquer la violence ».
Prenant acte des déclarations des Nations unies, les Etats-Unis ont à leur tour reconnu la victoire de l'ancien Premier ministre ivoirien. « La Côte d'Ivoire est désormais à la croisée des chemins. J'appelle toutes les parties, dont le président sortant Laurent Gbagbo, à reconnaître et respecter ce résultat », a déclaré hier soir Barack Obama.
« On nous vole notre victoire ! »
Laurent Gbagbo se retrouve donc seul, face à la rue. Toujours hier soir, des partisans d'Alassane Ouattara ont dressé des barricades et brûlé des pneus dans des quartiers populaires d'Abidjan, pour protester contre lui. « On nous vole notre victoire ! », criait l'un d'eux.
Mais à Yopougon (ouest), fief du chef de l'Etat où les forces de l'ordre s'étaient déployées en nombre aux points stratégiques, ses inconditionnels avaient exulté quelques heures plus tôt aux cris de « Gbagbo président » et « on a installé Gbagbo ». « On s'en fout de l'ONU, on s'en fout des Blancs », lançaient quelques-uns au bord d'une route.
Hier soir, pour les Occidentaux restés sur place, l'incertitude et la crainte prévalaient, un retour de la guerre civile planant dangereusement au-dessus du pays.
Les jours à venir nous permettront de mieux savoir et comprendre qui fait quoi et pourquoi. Peut-être cela nous éviterait d'aller trop en jugement quand on sait que des élections en Afrique est un tremplin pour des trafiquants de tout bord.
Wait and see!!!
La tension est montée d'un cran hier en Côte d'Ivoire entre les partisans du président sortant Laurent Gbagbo et son opposant Alassane Ouattara. Ce dernier, déclaré officiellement vainqueur de l'élection avec 54 % des voix, s'est réaffirmé « président élu de la République de Côte d'Ivoire. Je demande à toutes les institutions, notamment les forces armées nationales, la gendarmerie, la police, d'assumer leur mission de protection des personnes et des biens sur l'ensemble du territoire ».
Mais le chef de l'Etat ivoirien Laurent Gbagbo ne l'entend pas ainsi. Après avoir été à son tour proclamé hier vainqueur de la présidentielle par le Conseil constitutionnel, qui lui est inféodé, il a durci sa position : les frontières ont été bouclées, les médias étrangers muselés et le représentant de l'ONU menacé d'expulsion.
Une annonce proférée après la reconnaissance par le chef des Nations unies Ban Ki-Moon de la victoire d'Alassane Ouattara. L'Union européenne lui a immédiatement emboîté le pas, avant que Nicolas Sarkozy ne le félicite à son tour. Le président français a lancé « un appel au président Laurent Gbagbo et à tous les responsables civils et militaires ivoiriens pour qu'ils respectent la volonté du peuple et s'abstiennent de toute initiative de nature à provoquer la violence ».
Prenant acte des déclarations des Nations unies, les Etats-Unis ont à leur tour reconnu la victoire de l'ancien Premier ministre ivoirien. « La Côte d'Ivoire est désormais à la croisée des chemins. J'appelle toutes les parties, dont le président sortant Laurent Gbagbo, à reconnaître et respecter ce résultat », a déclaré hier soir Barack Obama.
« On nous vole notre victoire ! »
Laurent Gbagbo se retrouve donc seul, face à la rue. Toujours hier soir, des partisans d'Alassane Ouattara ont dressé des barricades et brûlé des pneus dans des quartiers populaires d'Abidjan, pour protester contre lui. « On nous vole notre victoire ! », criait l'un d'eux.
Mais à Yopougon (ouest), fief du chef de l'Etat où les forces de l'ordre s'étaient déployées en nombre aux points stratégiques, ses inconditionnels avaient exulté quelques heures plus tôt aux cris de « Gbagbo président » et « on a installé Gbagbo ». « On s'en fout de l'ONU, on s'en fout des Blancs », lançaient quelques-uns au bord d'une route.
Hier soir, pour les Occidentaux restés sur place, l'incertitude et la crainte prévalaient, un retour de la guerre civile planant dangereusement au-dessus du pays.
Les jours à venir nous permettront de mieux savoir et comprendre qui fait quoi et pourquoi. Peut-être cela nous éviterait d'aller trop en jugement quand on sait que des élections en Afrique est un tremplin pour des trafiquants de tout bord.
Wait and see!!!
dimanche 30 mai 2010
LES MENSONGES SUBTILES DU LIBERALISME
"Le libéralisme, c'est plus de choix et des meilleurs prix pour le consommateur"
FAUX: Selon le dogme libéral lui-même, le libéralisme ne peut fonctionner que si il existe une concurrence suffisante de l'offre. Or dans les faits, le capitalisme libéral tend vers la concentration et la formation de monopoles qui éliminent toute concurrence, réduisent le choix du consommateur et font monter les prix (ou baisser la qualité).
Dans le domaine des services publics comme la distribution d'eau, la poste, ou les chemins de fer, leur privatisation s'est toujours traduite par une augmentation des coûts pour l'usager, une diminution du service, et une réduction des investissements dans l'entretien des infrastructures. Un exemple parmi d'autres: dans les années 90, le FMI et la Banque mondiale ont obligé les Philipines à privatiser la gestion de l'eau. Au début, les prix ont baissé de 20%, une baisse utilisée par la propagande libérale pour démontrer l'utilité des privatisations. Mais 10 ans plus tard, le prix de l'eau a été multiplié par 5.
Quant aux systèmes de retraites privés (les fonds de pension), ils consistent à priver les salariés de toute sécurité, en les livrant aux incertitudes de la gestion des organismes financiers. En cas de faillite de ces derniers, les salariés se retrouvent sans retraite malgré des années de cotisation. C'est ce qui s'est passé aux Etats-Unis en 2002 avec la faillite d'Enron.
"Le libéralisme, c'est le libre-jeu du marché"
FAUX: Toujours selon le dogme libéral, le libre-jeu du marché nécessite la transparence du marché et de l'information.
En réalité, à cause des pratiques d'opacité et de l'inégalité dans l'accès à l'information, le consommateur ne peut choisir en connaissance de cause.
"La croissance crée des emplois"
FAUX: La croissance crée des emplois dans un premier temps, mais elle sert surtout à financer les "restructurations" et les délocalisations. Au bout du compte, elle détruit davantage d'emplois qu'elle n'en crée.
"Seul le marché est apte à déterminer le juste prix des matières premières, des devises, ou des entreprises"
FAUX: Les marchés sont essentiellement guidés par la spéculation et la recherche du profit à court-terme. Les fluctuations des cours sont souvent irrationnelles, excessives, et soumises à la manipulation. Ces oscillations excessives des cours sont destructrices, provoquant ruines et faillites dans l'économie réelle. Mais dans le même temps, ces oscillations sont aussi génératrices de profit pour les spéculateurs. Encore le principe des vases communicants…!
"L'entreprise crée des richesses. Elle est la source de la prospérité des pays et de leurs habitants"
FAUX: le plus souvent, les entreprises ne créent pas de richesses, car la valeur créée est inférieure aux coût réel des ressources utilisées ou détruites, si on prend en compte le coût environnemental et humain, ainsi que le coût réel des matières premières non-renouvelables.
Le "profit" des grandes entreprises est en réalité prélevé sur la nature, saccagée par l'exploitation, l'urbanisation et la pollution, ou "vampirisé" sur d'autres acteurs économiques:
- sur les salariés qu'on aura licencié pour économiser des coûts ou "augmenter la productivité", ou dont on aura réduit la rémunération ou la protection sociale.
- sur les consommateurs qui doivent payer plus pour une qualité ou une quantité moindre.
- sur les fournisseurs (en particulier sur les producteurs de matières premières minières ou agricoles)
- sur d'autres entreprises dont on aura provoqué la faillite par des pratiques déloyales, ou qui sont rachetées pour être ensuite dépecées, vendues par morceaux, et dont dont les salariés sont transformés en chômeurs.
- sur les populations du Tiers-Monde qui ont été spoliées de leurs terres et de leurs ressources, et qui ont été réduites en esclavage, obligées de travailler dans les mines ou les "ateliers de la sueur" des entreprises transnationales, ou pire encore, obligées de servir de cobayes à l'industrie pharmaceutique, ou de vendre leurs organes (le plus souvent un rein ou un oeil) qui seront ensuite greffés à des malades fortunés. (le prix payé pour le prélèvement d'un rein va de 20.000 euros en Turquie, à seulement 800 euros en Inde.
"La mondialisation profite à tous"
FAUX: Entre 1992 et 2002, le revenu par habitant a chuté dans 81 pays. Dans le Tiers-Monde, le nombre des "extrêmement pauvres" a augmenté de près de 100 millions.
L'écart des salaires s'est également creusé de manière fantastique. Prenons l'exemple d'une ouvrière chez un sous-traitant asiatique de Disney qui fabrique des vêtements à l'éffigie de Mickey pour les consommateurs occidentaux. Cette ouvrière travaille dans un "atelier de la sueur", 14 heures par jour, 7 jours sur 7, sans aucune protection sociale, sans droit de grève, le tout pour un salaire horaire de 0,28 dollars. Dans le même temps, le salaire horaire du PDG de Disney est de 2800 dollars, soit 10.000 fois plus.
Les 225 personnes les plus riches du monde cumulent un patrimoine global de 1000 milliards de dollars, l'équivalent du revenu annuel des 3 milliards de personnes les plus pauvres de la planète, soit 47% de la population mondiale. La fortune additionnée des 84 personnes les plus riches dépasse le produit intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliard d'habitants.
En 2002, 20% de la population mondiale accapare 80% des richesses, possède plus de 80% des voitures en circulation et consomme 60% de l'énergie, tandis que le milliard d'habitants les plus pauvres se partagent 1% du revenu mondial.
"Le libre-jeu du marché crée par lui-même les conditions de l'équilibre"
FAUX: Le libre-jeu du marché produit l'équilibre uniquement en moyenne sur une longue période. En réalité, il oscille en permanence autour de l'équilibre, et ces oscillations sont brutales et destructrices. Une économie libérale entraîne un environnement économique instable qui prive les individus de toute sécurité, les obligeant à s'adapter sans cesse aux aléas de la conjoncture et aux "restructurations économiques".
Or comme toute vie biologique, l'être humain a besoin d'un minimum de stabilité de son environnement. Le libéralisme est donc contraire à l'homme et à la vie dans son ensemble, le libéralisme ayant aussi pour conséquence l'exploitation sauvage de la nature et la pollution généralisée de l'écosystème.
"Le libéralisme est le seul choix possible, sous peine de s'isoler du Monde"
FAUX: Certes, un pays cours le risque d'une délocalisation accrue des entreprises si il ne va pas dans le sens de leurs désirs. Du fait de la mondialisation, les salariés occidentaux sont désormais en concurrence avec les salariés de l'Inde ou de la Chine, y compris pour des emplois qualifiés dans le tertiaire ou les secteurs technologiques. Tant qu'il y aura le moindre profit à réaliser en délocalisant, les entreprises iront au plus offrant, dans le pays où elles trouvent les lois sociales et environnementales les moins contraignantes.
Mais si il en est ainsi, c'est parce que nos gouvernements se sont entendus pour créer ces conditions, en appliquant simultanément dans tous les pays les déréglementations prônées par l'idéologie libérale. Ils ont réalisé la mondialisation uniquement dans un sens favorable aux entreprises, sans la contrepartie d'une mondialisation au niveau des lois de protection sociale et environnementale. La mondialisation néo-libérale est résolument dissymétrique.
D'autre part, cette absence apparente de choix revient de fait à une dictature des entreprises. Accepter cette dictature, c'est renoncer au pouvoir souverain des Etats et des représentants élus du Peuple. C'est donc renoncer à la démocratie, et accepter à terme un esclavage généralisé.
A bon entendeur!!!
FAUX: Selon le dogme libéral lui-même, le libéralisme ne peut fonctionner que si il existe une concurrence suffisante de l'offre. Or dans les faits, le capitalisme libéral tend vers la concentration et la formation de monopoles qui éliminent toute concurrence, réduisent le choix du consommateur et font monter les prix (ou baisser la qualité).
Dans le domaine des services publics comme la distribution d'eau, la poste, ou les chemins de fer, leur privatisation s'est toujours traduite par une augmentation des coûts pour l'usager, une diminution du service, et une réduction des investissements dans l'entretien des infrastructures. Un exemple parmi d'autres: dans les années 90, le FMI et la Banque mondiale ont obligé les Philipines à privatiser la gestion de l'eau. Au début, les prix ont baissé de 20%, une baisse utilisée par la propagande libérale pour démontrer l'utilité des privatisations. Mais 10 ans plus tard, le prix de l'eau a été multiplié par 5.
Quant aux systèmes de retraites privés (les fonds de pension), ils consistent à priver les salariés de toute sécurité, en les livrant aux incertitudes de la gestion des organismes financiers. En cas de faillite de ces derniers, les salariés se retrouvent sans retraite malgré des années de cotisation. C'est ce qui s'est passé aux Etats-Unis en 2002 avec la faillite d'Enron.
"Le libéralisme, c'est le libre-jeu du marché"
FAUX: Toujours selon le dogme libéral, le libre-jeu du marché nécessite la transparence du marché et de l'information.
En réalité, à cause des pratiques d'opacité et de l'inégalité dans l'accès à l'information, le consommateur ne peut choisir en connaissance de cause.
"La croissance crée des emplois"
FAUX: La croissance crée des emplois dans un premier temps, mais elle sert surtout à financer les "restructurations" et les délocalisations. Au bout du compte, elle détruit davantage d'emplois qu'elle n'en crée.
"Seul le marché est apte à déterminer le juste prix des matières premières, des devises, ou des entreprises"
FAUX: Les marchés sont essentiellement guidés par la spéculation et la recherche du profit à court-terme. Les fluctuations des cours sont souvent irrationnelles, excessives, et soumises à la manipulation. Ces oscillations excessives des cours sont destructrices, provoquant ruines et faillites dans l'économie réelle. Mais dans le même temps, ces oscillations sont aussi génératrices de profit pour les spéculateurs. Encore le principe des vases communicants…!
"L'entreprise crée des richesses. Elle est la source de la prospérité des pays et de leurs habitants"
FAUX: le plus souvent, les entreprises ne créent pas de richesses, car la valeur créée est inférieure aux coût réel des ressources utilisées ou détruites, si on prend en compte le coût environnemental et humain, ainsi que le coût réel des matières premières non-renouvelables.
Le "profit" des grandes entreprises est en réalité prélevé sur la nature, saccagée par l'exploitation, l'urbanisation et la pollution, ou "vampirisé" sur d'autres acteurs économiques:
- sur les salariés qu'on aura licencié pour économiser des coûts ou "augmenter la productivité", ou dont on aura réduit la rémunération ou la protection sociale.
- sur les consommateurs qui doivent payer plus pour une qualité ou une quantité moindre.
- sur les fournisseurs (en particulier sur les producteurs de matières premières minières ou agricoles)
- sur d'autres entreprises dont on aura provoqué la faillite par des pratiques déloyales, ou qui sont rachetées pour être ensuite dépecées, vendues par morceaux, et dont dont les salariés sont transformés en chômeurs.
- sur les populations du Tiers-Monde qui ont été spoliées de leurs terres et de leurs ressources, et qui ont été réduites en esclavage, obligées de travailler dans les mines ou les "ateliers de la sueur" des entreprises transnationales, ou pire encore, obligées de servir de cobayes à l'industrie pharmaceutique, ou de vendre leurs organes (le plus souvent un rein ou un oeil) qui seront ensuite greffés à des malades fortunés. (le prix payé pour le prélèvement d'un rein va de 20.000 euros en Turquie, à seulement 800 euros en Inde.
"La mondialisation profite à tous"
FAUX: Entre 1992 et 2002, le revenu par habitant a chuté dans 81 pays. Dans le Tiers-Monde, le nombre des "extrêmement pauvres" a augmenté de près de 100 millions.
L'écart des salaires s'est également creusé de manière fantastique. Prenons l'exemple d'une ouvrière chez un sous-traitant asiatique de Disney qui fabrique des vêtements à l'éffigie de Mickey pour les consommateurs occidentaux. Cette ouvrière travaille dans un "atelier de la sueur", 14 heures par jour, 7 jours sur 7, sans aucune protection sociale, sans droit de grève, le tout pour un salaire horaire de 0,28 dollars. Dans le même temps, le salaire horaire du PDG de Disney est de 2800 dollars, soit 10.000 fois plus.
Les 225 personnes les plus riches du monde cumulent un patrimoine global de 1000 milliards de dollars, l'équivalent du revenu annuel des 3 milliards de personnes les plus pauvres de la planète, soit 47% de la population mondiale. La fortune additionnée des 84 personnes les plus riches dépasse le produit intérieur brut de la Chine avec ses 1,2 milliard d'habitants.
En 2002, 20% de la population mondiale accapare 80% des richesses, possède plus de 80% des voitures en circulation et consomme 60% de l'énergie, tandis que le milliard d'habitants les plus pauvres se partagent 1% du revenu mondial.
"Le libre-jeu du marché crée par lui-même les conditions de l'équilibre"
FAUX: Le libre-jeu du marché produit l'équilibre uniquement en moyenne sur une longue période. En réalité, il oscille en permanence autour de l'équilibre, et ces oscillations sont brutales et destructrices. Une économie libérale entraîne un environnement économique instable qui prive les individus de toute sécurité, les obligeant à s'adapter sans cesse aux aléas de la conjoncture et aux "restructurations économiques".
Or comme toute vie biologique, l'être humain a besoin d'un minimum de stabilité de son environnement. Le libéralisme est donc contraire à l'homme et à la vie dans son ensemble, le libéralisme ayant aussi pour conséquence l'exploitation sauvage de la nature et la pollution généralisée de l'écosystème.
"Le libéralisme est le seul choix possible, sous peine de s'isoler du Monde"
FAUX: Certes, un pays cours le risque d'une délocalisation accrue des entreprises si il ne va pas dans le sens de leurs désirs. Du fait de la mondialisation, les salariés occidentaux sont désormais en concurrence avec les salariés de l'Inde ou de la Chine, y compris pour des emplois qualifiés dans le tertiaire ou les secteurs technologiques. Tant qu'il y aura le moindre profit à réaliser en délocalisant, les entreprises iront au plus offrant, dans le pays où elles trouvent les lois sociales et environnementales les moins contraignantes.
Mais si il en est ainsi, c'est parce que nos gouvernements se sont entendus pour créer ces conditions, en appliquant simultanément dans tous les pays les déréglementations prônées par l'idéologie libérale. Ils ont réalisé la mondialisation uniquement dans un sens favorable aux entreprises, sans la contrepartie d'une mondialisation au niveau des lois de protection sociale et environnementale. La mondialisation néo-libérale est résolument dissymétrique.
D'autre part, cette absence apparente de choix revient de fait à une dictature des entreprises. Accepter cette dictature, c'est renoncer au pouvoir souverain des Etats et des représentants élus du Peuple. C'est donc renoncer à la démocratie, et accepter à terme un esclavage généralisé.
A bon entendeur!!!
LA LUTTE DEMOCRATIQUE TOGOLAISE À LA CROISEE DES CHEMINS
Comme il faut s’attendre dans une lutte aussi longue que la nôtre pour l’avènement de la démocratie, tant elle perdure, ceux qui incarnaient la ferveur populaire, déplaçaient les foules et mobilisaient une marée humaine, finissent par se noyer dans l’eau trouble et infestée des crocodiles et des zombis politiques qui n’attendent que cette occasion pour bondir sur leur proie. Et aucun togolais ne dirait le contraire.
Ce qui doit arriver, arriva ! Et ce qui se passe dans le paysage politique de notre pays le Togo, nous confirme que cette triste assertion qui il faut le dire, tient toujours la route. Ainsi va le Togo et ces politiques aussi comme le diraient certains.
Le processus démocratique amorcé depuis les années 90 dans notre pays, a connu des rebondissements terribles, des coups de boutoirs et suicidaires, sans pour autant vouloir faire l’histoire à qui que se soit le cas du Togo est atypique. Ainsi, celui que le régime RPT d’alors qualifiait d’opposant historique ou je ne sais quoi en la personne de Mr Gilchrist Olympio, il faut le dire incarnait l’espoir de tout un peuple car étant le fils biologique du premier président démocratiquement élu du Togo sauvagement assassiné par Etienne Gnassingbé Eyadéma avec l'aide tacite de la France.
Le peuple s’est-il trompé en élevant cet homme aussi haut jusqu’à le faire passé pour un idole ? Presque tous les togolais n’ont d’admiration que pour sieur Gilchrist Olympio. Est-ce à tort ou à raison ? Ces cinq dernières années nous donnent déjà une réponse et une idée précise et quasi définitive sur la véritable personnalité et l’essence même de cet homme.
"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."
Franklin D. Roosevelt
Tout avait commencé en 2005 à Abuja au Nigeria lorsque le pays était en pleine crise issue du décès du feu Eyadema Gnassingbé, du tripatouillage de la constitution le tout corroboré par des élections frauduleuses, avec une déferlante de violences inouïes, une répression sanglante et meurtrière, qui a fait plus de 500 morts selon une enquête de l’ONU. Nonobstant ce climat presque électrique fait de douleur, de cris, de gémissements, d’angoisse et de mort, Gilchrist Olympio, a accepté quand même serré les mains ensanglantées du bourreau des filles et des fils de son pays sous les yeux ironiques, amusants et obscur, véritable fossoyeur de Obansajo, son mentor d’hier et d’aujourd’hui.
Les politiques sont ils semblables à des scientifiques, qui sont utiles dans la première moitié de leur existence et nuisibles dans la deuxième moitié ? Nous découvrons malheureusement que cette remarque s’applique à merveille dans ce cas de figure.
Eh bien, comme le dit déjà si bien cette citation de Franklin D.Roosevelt, ce qui se passe aujourd’hui entre Gilchrist et le RPT, n’est que la résultante de cette alliance secrète amorcée depuis 2005 à Abuja lorsqu’il a accepté serrer les mains de Faure Gnassingbé en catimini et par ce acte en sacrifiant sur l’autel des intérêts égoïstes et personnels cette lutte que le peuple lui avait assigné. Peine perdue, pauvre peuple qui te délivrera ?
Nous avions, cependant depuis 2008, commencé par dénoncer les élucubrations graves et des lapsus sur les sites d’informations en ligne du Togo de cet homme qui à nos yeux ne nous paraissait plus crédible tant dans ces déclarations que dans ces démarches ici et là. Mais à l’époque, on nous n’avait traité de tous les noms sur les sites, pourtant ce qui se passe maintenant nous conforte.
Le comble est atteint à la veille de ces fameuses élections présidentielles du 04 mars 2010, sur sa candidature ou non et son soi-disant accident dans l’escalier en USA. Quelle histoire rocambolesque ? Ira ou n’ira pas à la présidentielle ?
En fin tacticien et fourbe en politique participative, Jean Pierre FABRE, a peut être senti ce qui se tramait derrière le dos du parti tant l’enjeu est grand et engage l’espoir de tout un peuple.
Selon certaines indiscrétions, il y a un deal entre G. Olympio et F. Gnassingbé à coup de billets de banque à hauteur des dizaines de milliards de francs CFA. Intox ou réalité ? Là aussi, vu l’entêtement de cet homme pour faire rentrer ses amis dans un groupe folklorique nommé de gouvernement Houngbo 2, lève tout ombre de doute dans les esprits des togolais.
Après analyse minutieuse du comportement de G. Olympio contre la volonté des membres du bureau exécutif de son parti, en violation du statut et du règlement intérieur de son parti, nous sommes maintenant de dire sans langue de bois qu’il y ait au-delà de cette fameuse participation ce club d’amis Rpt-AGO, l’existence d’un accord secret à peine voilé.
Lorsque que nous savons que l’argent est le nerf de la guerre, alors nous comprendrons aisément que rien n’est impossible si et seulement si nous considérions d’une manière objective les évènement depuis Abujà en passant par le voyage et sa chute dans les escaliers aux USA, le refus de soutenir ouvertement la candidature de JPF, son refus de reconnaître sa victoire écrasante à ces élections en passant par ces déclarations confuses juste avant la proclamation officielle des résultats en faveur de son maître, le voyage chez le facilitateur Blaise Compaoré et enfin l’annonce d’un GUN auquel ces proches collaborateurs devront naturellement participer, alors nous sommes en mesure de conclure sans nous tromper que vraiment il y a eu bel et bien un deal entre G. Olympio et F. Gnassingbé.
Au demeurant de tout ce qui précède, ce qui paraît absurde immoral et malsain dans cette affaire de complot est que F.Gnassingbé est le rejeton de l’assassin de Sylvanus Olympio, le père de Gilchrist qui par ricochet pactise avec l’assassin de son père ? Il est de toute évidence que Gilchrist Olympio ne pourrait être comparé à son père tant les deux hommes sont diamétralement opposés et incomparable à tout point de vue. L’on ne compare que deux choses comparables. Sieur Gilchrist Olympio tue ou encore mieux assassine de nouveau son propre père défunt.
La vraie question est de savoir si cette équation est-elle trop cornélienne pour Gilchrist Olympio ? Etant entamé par l’âge, voyait-il toute espérance de fondre comme la cire au soleil ou cette attitude est-elle une volonté manifeste de nuire à tout prix à tout un peuple ou seulement à JPF ?
On ne peut pas vouloir une chose et son contraire à la fois !
Mais c’est exactement ce que fait et continue par entretenir G.O. C’est quand même ahurissant que ce monsieur ne peut pas regarder plus loin que le bout de son nez ? Sinon comment comprendre qu’il se réclame d’être l’opposant historique au régime des gnassingbé père et fils, comment vouloir maintenant accepté rentrer dans un gouvernement dirigé par ceux qu’il combattait avant dont il disait tout le mal avant? Cela frôle la démence.
D’autant qu’il n’a même pas été candidat à ces fameuses élections présidentielles du 04 mars dernier. Et si le ridicule tuait.
De toutes les façons, le peuple n’est pas dupe, il sait et connaît celui qui incarne au mieux ses aspirations et la rupture entre le peuple et G.O est consommée. IL a de lui même choisi de pactisé avec les ennemis de la démocratie au Togo et de rentrer par conséquent par un trou de fourmi dans l’histoire de son pays en ramant à contre courant.
Ce qui est important et salutaire, c’est que le peuple souverain qui donne et accorde son crédit et son leadership, a déjà fait son choix en la personne de JPF et de la coalition FRAC-OBUTS pour incarner la lutte inlassable et inaliénable d’un peuple martyrisé, assassiné, violé, affamé, abusé et saigné à blanc par une mafia qui dit pas son nom.
L’histoire mondiale étant en marche, celle du Togo doit l’être aussi. La lutte pour la délivrance de notre pays des mains obscures et maléfiques des gnassingbés, est marche, cette roue tourne déjà à plein régime ce n’est une question de timing. Ce petit pays rectangulaire, connaîtra ses lettres de noblesses de gré ou de force, que le RPT le veut ou non, elle doit partir car son temps est révolu.
Le peuple, ne peut plus supporter cette tragi- comédie. Il s’est toujours prononcé en faveur d’un changement de régime et de système depuis 1998 mais son désire a été toujours anéanti, bafoué et bâillonné par un régime inhumain anachronique et dépassé. Mais son grand étonnement, le peuple continue à se mobiliser comme un seul homme derrière les vrais défenseurs de ses aspirations. Car il est évident que nous ne pouvons compter que sur nous même et sur nos filles et fils au Togo comme de la diaspora.
Et comme Corneille le disait si bien, « À vaincre sans périr, on triomphe sans gloire » Et le peuple souverain, a fait déjà des sacrifices et continue par le faire le jour de la gloire est très proche pour le peuple togolais. C’est pourquoi, nous devons surpasser nos ego et nos intérêts partisans et individuels pour se donner les mains pour rester plus forts et résolument engagés afin de délivrer notre cher pays.
Ce qui doit arriver, arriva ! Et ce qui se passe dans le paysage politique de notre pays le Togo, nous confirme que cette triste assertion qui il faut le dire, tient toujours la route. Ainsi va le Togo et ces politiques aussi comme le diraient certains.
Le processus démocratique amorcé depuis les années 90 dans notre pays, a connu des rebondissements terribles, des coups de boutoirs et suicidaires, sans pour autant vouloir faire l’histoire à qui que se soit le cas du Togo est atypique. Ainsi, celui que le régime RPT d’alors qualifiait d’opposant historique ou je ne sais quoi en la personne de Mr Gilchrist Olympio, il faut le dire incarnait l’espoir de tout un peuple car étant le fils biologique du premier président démocratiquement élu du Togo sauvagement assassiné par Etienne Gnassingbé Eyadéma avec l'aide tacite de la France.
Le peuple s’est-il trompé en élevant cet homme aussi haut jusqu’à le faire passé pour un idole ? Presque tous les togolais n’ont d’admiration que pour sieur Gilchrist Olympio. Est-ce à tort ou à raison ? Ces cinq dernières années nous donnent déjà une réponse et une idée précise et quasi définitive sur la véritable personnalité et l’essence même de cet homme.
"En politique, rien n'arrive par hasard. Chaque fois qu'un évènement survient, on peut être certain qu'il avait été prévu pour se dérouler ainsi."
Franklin D. Roosevelt
Tout avait commencé en 2005 à Abuja au Nigeria lorsque le pays était en pleine crise issue du décès du feu Eyadema Gnassingbé, du tripatouillage de la constitution le tout corroboré par des élections frauduleuses, avec une déferlante de violences inouïes, une répression sanglante et meurtrière, qui a fait plus de 500 morts selon une enquête de l’ONU. Nonobstant ce climat presque électrique fait de douleur, de cris, de gémissements, d’angoisse et de mort, Gilchrist Olympio, a accepté quand même serré les mains ensanglantées du bourreau des filles et des fils de son pays sous les yeux ironiques, amusants et obscur, véritable fossoyeur de Obansajo, son mentor d’hier et d’aujourd’hui.
Les politiques sont ils semblables à des scientifiques, qui sont utiles dans la première moitié de leur existence et nuisibles dans la deuxième moitié ? Nous découvrons malheureusement que cette remarque s’applique à merveille dans ce cas de figure.
Eh bien, comme le dit déjà si bien cette citation de Franklin D.Roosevelt, ce qui se passe aujourd’hui entre Gilchrist et le RPT, n’est que la résultante de cette alliance secrète amorcée depuis 2005 à Abuja lorsqu’il a accepté serrer les mains de Faure Gnassingbé en catimini et par ce acte en sacrifiant sur l’autel des intérêts égoïstes et personnels cette lutte que le peuple lui avait assigné. Peine perdue, pauvre peuple qui te délivrera ?
Nous avions, cependant depuis 2008, commencé par dénoncer les élucubrations graves et des lapsus sur les sites d’informations en ligne du Togo de cet homme qui à nos yeux ne nous paraissait plus crédible tant dans ces déclarations que dans ces démarches ici et là. Mais à l’époque, on nous n’avait traité de tous les noms sur les sites, pourtant ce qui se passe maintenant nous conforte.
Le comble est atteint à la veille de ces fameuses élections présidentielles du 04 mars 2010, sur sa candidature ou non et son soi-disant accident dans l’escalier en USA. Quelle histoire rocambolesque ? Ira ou n’ira pas à la présidentielle ?
En fin tacticien et fourbe en politique participative, Jean Pierre FABRE, a peut être senti ce qui se tramait derrière le dos du parti tant l’enjeu est grand et engage l’espoir de tout un peuple.
Selon certaines indiscrétions, il y a un deal entre G. Olympio et F. Gnassingbé à coup de billets de banque à hauteur des dizaines de milliards de francs CFA. Intox ou réalité ? Là aussi, vu l’entêtement de cet homme pour faire rentrer ses amis dans un groupe folklorique nommé de gouvernement Houngbo 2, lève tout ombre de doute dans les esprits des togolais.
Après analyse minutieuse du comportement de G. Olympio contre la volonté des membres du bureau exécutif de son parti, en violation du statut et du règlement intérieur de son parti, nous sommes maintenant de dire sans langue de bois qu’il y ait au-delà de cette fameuse participation ce club d’amis Rpt-AGO, l’existence d’un accord secret à peine voilé.
Lorsque que nous savons que l’argent est le nerf de la guerre, alors nous comprendrons aisément que rien n’est impossible si et seulement si nous considérions d’une manière objective les évènement depuis Abujà en passant par le voyage et sa chute dans les escaliers aux USA, le refus de soutenir ouvertement la candidature de JPF, son refus de reconnaître sa victoire écrasante à ces élections en passant par ces déclarations confuses juste avant la proclamation officielle des résultats en faveur de son maître, le voyage chez le facilitateur Blaise Compaoré et enfin l’annonce d’un GUN auquel ces proches collaborateurs devront naturellement participer, alors nous sommes en mesure de conclure sans nous tromper que vraiment il y a eu bel et bien un deal entre G. Olympio et F. Gnassingbé.
Au demeurant de tout ce qui précède, ce qui paraît absurde immoral et malsain dans cette affaire de complot est que F.Gnassingbé est le rejeton de l’assassin de Sylvanus Olympio, le père de Gilchrist qui par ricochet pactise avec l’assassin de son père ? Il est de toute évidence que Gilchrist Olympio ne pourrait être comparé à son père tant les deux hommes sont diamétralement opposés et incomparable à tout point de vue. L’on ne compare que deux choses comparables. Sieur Gilchrist Olympio tue ou encore mieux assassine de nouveau son propre père défunt.
La vraie question est de savoir si cette équation est-elle trop cornélienne pour Gilchrist Olympio ? Etant entamé par l’âge, voyait-il toute espérance de fondre comme la cire au soleil ou cette attitude est-elle une volonté manifeste de nuire à tout prix à tout un peuple ou seulement à JPF ?
On ne peut pas vouloir une chose et son contraire à la fois !
Mais c’est exactement ce que fait et continue par entretenir G.O. C’est quand même ahurissant que ce monsieur ne peut pas regarder plus loin que le bout de son nez ? Sinon comment comprendre qu’il se réclame d’être l’opposant historique au régime des gnassingbé père et fils, comment vouloir maintenant accepté rentrer dans un gouvernement dirigé par ceux qu’il combattait avant dont il disait tout le mal avant? Cela frôle la démence.
D’autant qu’il n’a même pas été candidat à ces fameuses élections présidentielles du 04 mars dernier. Et si le ridicule tuait.
De toutes les façons, le peuple n’est pas dupe, il sait et connaît celui qui incarne au mieux ses aspirations et la rupture entre le peuple et G.O est consommée. IL a de lui même choisi de pactisé avec les ennemis de la démocratie au Togo et de rentrer par conséquent par un trou de fourmi dans l’histoire de son pays en ramant à contre courant.
Ce qui est important et salutaire, c’est que le peuple souverain qui donne et accorde son crédit et son leadership, a déjà fait son choix en la personne de JPF et de la coalition FRAC-OBUTS pour incarner la lutte inlassable et inaliénable d’un peuple martyrisé, assassiné, violé, affamé, abusé et saigné à blanc par une mafia qui dit pas son nom.
L’histoire mondiale étant en marche, celle du Togo doit l’être aussi. La lutte pour la délivrance de notre pays des mains obscures et maléfiques des gnassingbés, est marche, cette roue tourne déjà à plein régime ce n’est une question de timing. Ce petit pays rectangulaire, connaîtra ses lettres de noblesses de gré ou de force, que le RPT le veut ou non, elle doit partir car son temps est révolu.
Le peuple, ne peut plus supporter cette tragi- comédie. Il s’est toujours prononcé en faveur d’un changement de régime et de système depuis 1998 mais son désire a été toujours anéanti, bafoué et bâillonné par un régime inhumain anachronique et dépassé. Mais son grand étonnement, le peuple continue à se mobiliser comme un seul homme derrière les vrais défenseurs de ses aspirations. Car il est évident que nous ne pouvons compter que sur nous même et sur nos filles et fils au Togo comme de la diaspora.
Et comme Corneille le disait si bien, « À vaincre sans périr, on triomphe sans gloire » Et le peuple souverain, a fait déjà des sacrifices et continue par le faire le jour de la gloire est très proche pour le peuple togolais. C’est pourquoi, nous devons surpasser nos ego et nos intérêts partisans et individuels pour se donner les mains pour rester plus forts et résolument engagés afin de délivrer notre cher pays.
jeudi 4 mars 2010
Togo Présidentielle 2010 : tentative de fraude massive sur le système de transmission des résultats
L’Union Européenne menace ce soir de ne pas reconnaître les résultats si la solution du VSAT n’était pas utilisée.
A moins de 24 heures du lancement du scrutin présidentiel au Togo, la panique gagne les qg des principaux partis d’opposition qui ce soir dénoncent une tentative de fraude massive au niveau de l’acheminement technique des résultats.
En effet, selon l’opposition, le système soutenu par l’Union Européenne, de transmission satellitaire, « VSAT », qui devait être utilisé pour la transmission des résultats au niveau des commission électorales locales sur l’étendue du territoire, aurait été, ce mercredi soir, écarté et préféré à un système de transmission plus classique, par Fax qui selon nos informations serait utilisé en "secours" en cas de dysfonctionnement du système VSAT. Le FAX étant selon les témoignages recueillis auprès des différents leaders de l’opposition, moins fiable que la solution initiale satellitaire et surtout sujet à manipulations aisées et maitrisées en vue de falsification des résultats.
L’Union Européenne menace ce soir de ne pas reconnaître les résultats si la solution du VSAT n’était pas utilisée.
Le monde entier découvre avec la plus grande stupéfaction le vrai visage de ce régime, qui veut se maintenir au pouvoir par des fraudes. Restons mobilisés pour la victoire du Peuple Togolais sur les forces du mal.
Wait and see!
Bon entendeur!!
A moins de 24 heures du lancement du scrutin présidentiel au Togo, la panique gagne les qg des principaux partis d’opposition qui ce soir dénoncent une tentative de fraude massive au niveau de l’acheminement technique des résultats.
En effet, selon l’opposition, le système soutenu par l’Union Européenne, de transmission satellitaire, « VSAT », qui devait être utilisé pour la transmission des résultats au niveau des commission électorales locales sur l’étendue du territoire, aurait été, ce mercredi soir, écarté et préféré à un système de transmission plus classique, par Fax qui selon nos informations serait utilisé en "secours" en cas de dysfonctionnement du système VSAT. Le FAX étant selon les témoignages recueillis auprès des différents leaders de l’opposition, moins fiable que la solution initiale satellitaire et surtout sujet à manipulations aisées et maitrisées en vue de falsification des résultats.
L’Union Européenne menace ce soir de ne pas reconnaître les résultats si la solution du VSAT n’était pas utilisée.
Le monde entier découvre avec la plus grande stupéfaction le vrai visage de ce régime, qui veut se maintenir au pouvoir par des fraudes. Restons mobilisés pour la victoire du Peuple Togolais sur les forces du mal.
Wait and see!
Bon entendeur!!
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